Aller au contenu

Achats, stock & fournisseurs · chiffre d’affaires

Être prévenu avant la rupture

Adapté à vos outils et à votre organisation lors du diagnostic

La rupture arrive toujours le samedi après-midi, sur l’article qui se vend le mieux. Cette automatisation lit les ventes de votre caisse ou votre tableau de stock et vous prévient quand un article approche du seuil, avec la commande à passer.

Les ventes de la caisse soustraites du stock chaque soir, alerte WhatsApp sous le seuil avec la commande proposée

Avant

  • Vous découvrez la rupture quand un client demande l’article.
  • Le stock se vérifie à l’œil, en réserve, quand il y a un creux.
  • Certains articles sont commandés en trop parce que personne ne sait ce qu’il en reste.

Après

  • Chaque soir, le stock théorique de chaque article est recalculé : entrées (livraisons) moins sorties (ventes de la caisse).
  • Sous le seuil que vous avez fixé par article, un message WhatsApp liste les articles à commander, avec les quantités proposées et le fournisseur.
  • Un article qui ne se vend plus depuis un mois est signalé aussi, pour ne pas le recommander.

Ce qu’il faut chez vous

CaisseGoogle SheetsWhatsApp
  • Une caisse qui transmet ses ventes (par une connexion directe, comme SumUp, Zelty ou Lightspeed, par mail ou par fichier ; je vérifie la vôtre au diagnostic) ou un tableau de stock tenu à la main.
  • Un tableau Google Sheets avec vos articles, leur seuil et leur fournisseur (on le construit ensemble).
  • Un compte WhatsApp ou une adresse mail pour l’alerte, et l’heure à laquelle vous voulez la recevoir.

Ce que ça coûte

800 à 1 200 €

Automatisation simple · Prix fixe, annoncé après le diagnostic gratuit.

Délai

1 semaine

De la commande à la remise, tests compris.

Exemple concret · situation type

Chez une boutique de prêt-à-porter de Béthune

Pour qui : restaurants, commerces

  1. Deux cents références par saison, une caisse qui compte tout, et une gérante qui commandait « au feeling » et se retrouvait sans tailles 38 avant les soldes.

  2. Chaque soir à 20 h, les ventes du jour sont lues dans l’export de la caisse et soustraites du stock du tableau, taille par taille.

  3. Un jeudi, le message arrive : « Sous le seuil : jean brut 38 (reste 1), pull col rond marine M (reste 2). Proposition : 4 et 3. Fournisseur : Atelier X, délai 8 jours. »

  4. La gérante répond « ok » ; la commande est préparée pour envoi. Le message signale aussi une jupe qui n’a pas bougé depuis cinq semaines.

  5. Aux soldes, elle a ses tailles courantes et met la jupe en tête de gondole. Elle n’a pas compté un seul article en réserve.

Questions fréquentes

Mon stock théorique ne sera jamais juste : il y a de la casse, des vols, des erreurs.

C’est vrai, et c’est pour ça que le message parle de seuil, pas de compte exact : à quelques unités près, il vous prévient au bon moment. Un inventaire partiel de temps en temps (les vingt articles qui tournent le plus) recale le tableau en dix minutes. L’écart entre théorique et réel devient lui-même une information utile.

Ma caisse est ancienne et n’exporte rien.

Alors on part d’un tableau de stock que vous tenez à la main, avec des sorties saisies en fin de journée ou une photo du ticket Z lue par l’automatisation. C’est moins précis, mais l’alerte fonctionne quand même pour les articles importants. Le jour où vous changez de caisse, le branchement se fait sans refaire le reste.

Peut-elle passer la commande toute seule ?

Oui, en la reliant à l’automatisation des commandes fournisseurs : l’alerte devient une proposition de commande que vous validez d’un mot, et le mail part au fournisseur. Les deux se complètent : l’une surveille, l’autre commande.

Automatisations liées

30 minutes gratuites. Vous repartez avec la liste et les prix.

Si rien ne vaut le coup d’être automatisé chez vous, je vous le dis.

Diagnostic gratuit de 30 min

Prix fixe · vos outils actuels · vous testez avant de payer le solde